Au cours des quelques prochaines semaines, mon blog sera ouvert à deux invitées très spéciales qui m’ont facilite la vie en travaillant avec moi en tant que renfort d’été. La première est Tasha Williams.
Bonjour tout le monde, je m’appelle Tasha. Je suis étudiante en Economie, Statistiques et Espagnol à l’université de Londres. Je voudrais faire du conseil et je viens juste de finir un stage de 2 mois chez Capgemini Consulting à Londres.
J’ai lu pas mal d’articles sur le fait que la maîtrise allait devenir le nouveau diplôme du premier cycle, sur les débats autour du retour sur investissement de la formation continue (surtout du fait de l’augmentation des frais) ou sur l’importante augmentation des titulaires de doctorat, et la forte baisse de MBA. Sur ce que j’ai pu constater, les qualifications théoriques semblent avoir moins d’importance qu’un stage approprié. En effet, j’ai entendu dire par les recruteurs que si je ne pouvais pas montrer que j’avais les compétences requises, toute formation continue (au-delà du niveau requis pour le premier cycle) n’aurait d’impact sur la décision des recruteurs. Donc à mon avis, un stage est d’une importance primordiale. Pour tous ceux qui souhaitent travailler dans une société compétitive, vu qu’ils semblent tous vouloir le faire, un stage semble être un pré-requis qui sépare les candidats retenus de la masse.
Avec cela en tête, j’ai passé ma deuxième année à l’université en me focalisant sur le fait que je devais me trouver un stage afin de bien terminer mon année universitaire. J’espérais obtenir un stage dans le consulting, ce qui s’est avéré plutôt difficile, dans le but d’avoir une réelle vision de ce que c’est de travailler à temps complet dans une entreprise. Au-delà du fait que cela allait améliorer mon CV, je voulais savoir si le consulting était le bon choix de carrière pour moi, si je pouvais exceller dans ce domaine et comme il en était encore temps, savoir ce que je pourrais faire au cours de ma dernière année d’université, au-delà des résultats impressionnants, ce qui pourrait m’aider à devenir plus efficace et finalement obtenir au-delà de ma carrière.
La bonne nouvelle est que j’ai réussi à obtenir un stage chez Capgemini et j’espérais que durant ces 8 semaines je pourrais avoir un réel aperçu pas seulement de ce que l’on fait dans une boite de consulting, mais aussi de ce que Capgemini fait pour se démarquer des autres. Mon dernier but était de pouvoir quitter la société et me dire que j’y avais contribué – que j’avais été utile, que l’équipe soit contente que je sois venue. Je voulais faire bonne impression et j’espérais démontrer que j’avais les compétences requises (ou du moins que j’avais la capacité de rapidement les développer), la bonne attitude et la capacité pour m’adapter et pour apprendre vite.
Il y a évidemment la crainte pour un stage de devoir perdre son temps à faire des photocopies et apporter les cafés, avec très peu de temps pour apprendre ou contribuer. Comme je le pensais, je n’ai eu à faire aucunes photocopies hormis les miennes, et aucun café à apporter. En effet, j’ai travaillé sur une offre pour un gros client, collaboré sur deux projets de recherche, été responsable des medias sociaux et de la recherche, fais des rapports mensuels et des compte rendus, aidé pour un projet de gestion des connaissances et écrit un compte rendu sur les effets de la crise financière de 2008. J’ai été assigné à un « mentor » afin d’être sur que pendant la durée de mon stage je sois parfaitement intégrée a mes paires, que j’ai assisté à toutes les réunions informatives et de Networking et que j’ai rencontré toutes les personnes clés qui pourront m’aider à mieux comprendre l’entreprise et le schéma de travail que j’ai à appliquer. Quand j’ai rejoint Capgemini, j’ai assisté à une réunion pour les « nouveaux venus » et je me suis plus senti comme un employé qui fait son premier jour, que comme un étudiant qui se met là où on lui dit de se mettre. J’ai travaillé au bureau des services financiers, où j’avais demandé à être lors de mon entretien, j’ai travaillé sur des projets en cours, et à mon humble avis, auxquels j’ai apporté une reelle, meme si infime, contribution au travail de l’équipe. Pendant le temps que j’ai passé ici, j’ai senti que j’avais vraiment compris le consulting, les challenges auxquels il faut faire face, et de la place de Capgemini ici et ses facteurs clés. J’en ai appris sur les procédés de la société, les personnes, et l’environnement de travail, tout ce pour quoi j’éprouve une grande gratitude. A travers les projets de recherche sur lesquels j’ai travaillé, j’en ai appris plus que ce que je pouvais imaginer, et d’un point de vue personnel, j’en ai appris plus sur mes propres capacités que je pourrai améliorer.
J’ai été jeté dans le grand bain dès mon premier jour et cela a été absolument exaltant. Je me suis merveilleusement bien adaptée, une expérience personnelle et incroyablement enrichissante, dans laquelle je sens que j’ai atteint mes objectifs. Ca a été stimulant et difficile mais motivant, un peu décourageant des fois, mais génial dans l’ensemble et je recommanderai activement Capgemini à quiconque. Bien que cela peut sembler un peu cliché pour une société de conseil, la réelle meilleure partie de mon expérience ici aura été les autres personnes. Tout le monde, sans exception, a pris du temps pour me parler, pour m’expliquer les choses, pour parler de tout. Tout le monde a été très amical, serviable et d’un grand soutien. Alors mes remerciements vont a tout le monde, c’est vous qui m’avez permis de garder de ce stage une si bonne expérience.
Je voudrais tout particulièrement remercier Rick Freeman, Ian Watts, Tim Dulley, Sarah Moore, Amy Ratcliff, Laure Urrea et toute la merveilleuse équipe du Service Financier.
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